Je vomis ma haine et ravale ma peine.
La pluie se laisse désirer, pour un coeur en
sucre ; mais un vent comme pretexte pour
ces larmes et tout un vacarne dût à un être.
Je dois dire que c'est bien plus flagrant et
important qu'il y a quelques mois: une folie
plus présente et inquiètante et une tristesse
bien plus vivante. Un dernier soupir avant
de retomber jusqu'à apprécier cette chute..
Un tel paradoxe me serre pour finir par me
manger. Je finirais sans doute étouffer par
la lassitude, puisque qu'attendre un destin
incertain provoquer par un temps immortel
ne m'est plus aussi reposant.. Les temps
changent dit-on, et pourtant celui-ci s'
éccoule si lentement et douloureusement,
laissant des marques et séquelles derrière.
J'en oublie de respirer.